Publications | Los hermanos mes frères

Le Warrior à Barniques écrit d'une seule main. De l'autre, il tient une lourde lance de fer et guette le jour se frayer un chemin à travers l'opaque et l'obscur et l'angulaire de toutes choses. Le fascisme de l'Autorité et la laideur de l'Autorité et la violence de l'Autorité, tout autour de lui, ne laissent rien présager de bon pour la suite du monde qu'il reste encore à rêver et à hurler. Seule la Poésie, dans une lanterne pour éclairer les derniers gestes et jeter un peu de chaleur à la froidure, se rappelle à lui. Avec Los hermanos mes frères, le Warrior à Barniques tente de mesurer l'expérience du Verbe Monstre et des gouffres du vide. Avec sa languàsacre et sa parlure de grande voyagerie, avec cette Malade Machine Poétique qu'il conduit, il vient clore une suite entamée il y a quelques années déjà avec Que le cri détaché de ta colère (2005) et L'isthme (2006). Une quête toujours renouvelée de la parole agissante, de la parole en société et nécessairement engagée. Une réflexion portée à tous ses frères d'armes et compagnons de route qui attendent l'Octobre.


Ce qu'ils en ont dit »

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